Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux
Mercredi 31 août 2005 (09:01 AM GMT)
Par: Jem Matzan
Les nouveaux utilisateurs de GNU/Linux ont tendance à commettre les mêmes erreurs lorsqu’ils essaient GNU/Linux pour la première fois. Les raisons de ces erreurs sont diverses : parce que GNU/Linux est un OS différent ; parce que Windows encourage de mauvaises habitudes ; parce que les utilisateurs choisissent la mauvaise distribution; parce que Mercure est sur le déclin ; et une myriade d’autres possibilités. Voici quelques solutions à cinq problèmes courants sous GNU/Linux.
Le choix de la distribution
SI tout Tout le monde a une opinion sur la distribution GNU/Linux avec laquelle vous on devrait commencer, et la plupart de ces opinions ne sont pas pertinentes. Les habitués utilisateurs de GNU/Linux sont souvent de mauvais conseil dans le choix d’une distribution car ils sont trop occupés à défendre leur distribution préférée pour prendre en compte considérer les besoins des nouveaux utilisateurs. Les experts de GNU/Linux sont souvent trop éloignés de leurs premières expériences de “débutants sous Linux” et sont effacétrop engagés impliqués avec dans des distributions difficiles à prendre en main telles que comme Debian, Slackware, Gentoo, etc… Et pPourquoi pourriez-vous vous en sortiriez-vous facilement avec une distribution simple à utiliser alors qu’eux, à leurs débuts sous GNU/Linux, il y a dix ans, ont dû tout faire en ligne de commande à leurs débuts sous GNU/Linux, il y a dix ans?
Après avoir passé en revueAyant étudié, au fil du temps, de nombreuses plusieurs versions de douzaines de distributions, j’ai appris p eux vous dire deux choses : qu’un bureau GNU/Linux est affaire de goût, et qu’aucune distribution ne surclasse toutes les autres. Si vous démarrez avec GNU/Linux, vous allez vouloir voudrez considérer les étudiez un œil aux les distributions suivantes, sans ordre:
Ces distributions ont toutes fait leurs preuves depuis des années. Ces compagnies sociétés produisent régulièrement des distributions de haute qualité qui, en général, fonctionnent bien généralement sur de nombreuses configurations matérielles une large gamme de machines.Toutes, À part openSUSE et Fedora Core, toutes sont des distributions commerciales, aussi devrez-vous les payer, bien qu‘on puisse en télécharger des versions réduites ou limitées ‘elles soient %red %disponibles en téléchargement (versions réduites ou limitées) ou, pour essayer avant d’acheter, se procurer des versions complètes fonctionnant à partir d’un CD sous forme de live-CD (images iso en téléchargement pour graver un CD bootable permettant un démarrage direct sous GNU/Linux sans installation) pour vous permettre d’essayer avant d’acheter.
Il existe d’autres distributions qui sont gratuites mais elles ne présentent pas le même niveau de qualité « informatique » (suivi de développement, corrections, support… ) que celles citées ci-dessus.
Linux est gratuit
Puisque que nous parlons d’argent, ne croyez pas les rumeurs qui disent que tout ce qui est lié à Linux est gratuit. Les bons logiciels méritent que l’on paie pour eux ; peu oseraient discuter cette idée. Pourtant, personne n’a envie de payer trop cher pour un logiciel. Heureusement, les distributions commerciales GNU/Linux pour le bureau ne coûtent% pas trop cher — la plupart d’entre elles coûtent bien moins de 100$ et contiennent plus qu’un simple système d’exploitation. Le terme « distribution » signifie qu’un grand nombre de logiciels sont rassemblés dans un but commun. Les distributions GNU/Linux sont beaucoup plus que de simples systèmes d’exploitation : ils elles contiennent également des milliers d’applications pour le bureau. Les compagnies à la base de ces distributions essaient de déterminer les besoins des utilisateurs et assemblent une distribution de logiciels qui répond à tous ceux-ci.
Les programmes commerciaux GNU/Linux comprennent des logiciels de traitement de texte, de tableur, de présentation sur transparent, d’édition de vidéo, de compatibilité binaire avec Windows, de machine virtuelle, de partage de fichiers en P2P, de lecture de DVD, de serveur Web, de navigateur Web, et beaucoup d’autres.
Paragraphe manquant dans la traduction…
En plus des logiciels inclus dans la distribution, vous pouvez trouver des applications commerciales externes. Certaines sont libres de contraintes légales — le droit de les utiliser est soumis à la licence GNU GPL — mais la plupart sont propriétaires et ne peuvent pas être partagés légalement avec d’autres utilisateurs. Généralement, quand on vous dit que GNU/Linux est “free”, c’est au sens de la liberté de droits, pas de la gratuité. J’ai complètement repris la dernière phrase, parce que l’ambiguité “free” en anglais n’existe pas en français
Partitionner
Si vous venez du monde Windows, vous êtes probablement habitué à avoir sur votre disque dur une seule partition qui contient le système d’exploitation, toutes vos applications, vos données, et un grand espace contigu pour votre fichier d’échange Windows… GNU/Linux fonctionne un peu différemment. Pour obtenir les meilleures performances du système, il sera préférable d’avoir une partition séparée pour votre fichier d’échange (C’est à dire l’espace du disque dur que vos logiciels utilisent quand le système n’a plus de mémoire vive disponible). La taille de cet espace d’échange (swap) ne doit pas être inférieur à 512 Mo si vous avez 512 Mo ou 1 Go de mémoire vive, et pas inférieure à 1 Go si vous avez moins de 512 Mo de mémoire vive. Vous pouvez bien sûr créer une partition plus grande que nécessaire, mais cela vous sera inutile si vous utilisez votre machine uniquement pour des applications bureautiques. Si vous avez beaucoup d’espace sur votre disque dur (plus de 100 Go), ça ne peut pas faire de mal de créer une partition d’échange plus grande.
Vous pouvez entasser le reste de vos logiciels et de vos données dans une deuxième partition si vous le désirez. Si vous ne changez jamais de système d’exploitation ni de disque dur, il s’agit d’une solution valide (même si elle est désordonnée). Toutefois, l’expérience nous enseigne que vous allez probablement changer au moins une fois (voire plus) de distribution GNU/Linux avant de trouver celle qui vous convient et avec laquelle vous resterez. Cela veut donc dire que vous allez devoir sauvegarder toutes vos données et les préférences des applications que vous utilisez, lorsque vous remplacerez le reste du système d’exploitation. Pour faciliter les choses, créez plutôt deux partitions supplémentaires au lieu d’une seule ; la première sera pour le système d’exploitation, la seconde pour vos données et vos réglages. En des termes plus techniques, la première sera votre partition root (/), la seconde sera pour votre partition /home.
Quelle taille doivent-elles avoir ? Eh bien cela dépend du nombre de logiciel que vous installez. Vous n’aurez pas besoin de tellement plus que 10 Go pour votre partition root et 20 Go sont plus que suffisants. Vous avez besoin d’avoir la plus grande partie de votre espace disque dans /home, car c’est là que vous allez stocker toutes vos images, musiques, films, et d’autres gros fichiers. J’attribue en général 75% de mon espace total sur le disque dur à mon répertoire /home et je n’ai jamais manqué de place sur aucune de mes partitions.
La plupart des distributions GNU/Linux veulent faire le partitionnement pour vous, mais elles ont toutes des idées différentes sur le nombre de partitions à créer et sur leur taille. C’est à vous de décider si vous devez changer les valeurs par défaut de ces paramètrages. Pour avoir la meilleure expérience sur le long terme avec GNU/Linux, il vaut mieux diviser votre disque dur en trois partitions comme je vous l’ai expliqué ci-dessus.
Vous pouvez également avoir une partition Windows et choisir de démarrer votre ordinateur soit sous Windows soit sous GNU/Linux grâce à un dual-boot. Pour cela, il faut installer Windows en premier lieu. Créez une seule partition pour lui, et assurez-vous qu’elle ne soit pas trop grande et qu’elle empêche l’installation de GNU/Linux par la suite. Si vous voulez pouvoir échanger des fichiers entre la partition Windows et la partition GNU/Linux (Windows ne peut pas voir les partitions GNU/Linux, mais GNU/Linux peut voir les partitions Windows), utilisez le système de fichier FAT32 pour formater votre partition Windows. Le système de fichier NTFS ne peut pas être lu par toutes les distributions, et GNU/Linux ne peut créer de façon fiable de nouveaux fichiers dans un système de fichier NTFS. Toutefois, il peut lire et écrire facilement sur un système FAT32.
Permissions
Sous Windows, vous travaillez en général soit en tant qu’administrateur, soit en tant qu’utilisateur possédant les droits d’administrateur. Sous GNU/Linux, vous vous connectez en général en tant qu’utilisateur à accès restreint, et ne passez en tant que root (il s’agit du terme GNU/Linux correspondant à l’administrateur sous Windows) que lorsque vous avez besoin d’ajouter ou de supprimer un programme, changer des paramètres importants du système ou régler la configuration matérielle.
Si jamais vous n’avez jamais été êtes confronté à de semblables problèmes de permission comme ceux-là, cela pourra vous sembler étrange et dérangeant agaçant. Vous allez vous y habituerez, et c’est mieux ainsi — cette structuration e basée sur les des permissions rend votre système plus sûr.
Abandonner trop vite
Peut-être cela va-t-il sans dire, mais GNU/linux, [soit une virgule, soit supprimer “ce”] ce n’est pas Windows. Certaines distributions tentent de ressembler à Windows autant que possible, mais il reste des différences majeures. Se familiariser avec un nouvel environnement [/système d’exploitation ?] demandera forcément un certain temps. Il faudra vous adapter à de nouveaux logiciels, à une nouvelle interface, à une nouvelle manière de faire. Mais une fois cet obstacle initial franchi, vous serez sorti d’affaire.
Si vous avez acheté une distribution commerciale, vous obtiendrez suffisamment d’aide de la part de la compagnie ayant édité la distribution pour dépasser la période difficile des débuts. Vous aurez des mailing-lists, des forums et parfois des numéros de téléphone pour joindre le support technique. En dehors de cela, il existe de nombreux forums et mailing-lists sur l’Internet qui pourront vous aider.
Si vous avez acheté une distribution dans une boîte, vous aurez également probablement un ou deux manuels à lire en cas de problème.
Apprendre un nouveau système d’exploitation est un défi. Essayer Linux n’est pas un saut aussi important que jeter votre PC complet et acheter un ordinateur Apple — en fait, cela serait peut-être même plus difficile que de passer sous GNU/Linux sur votre matériel actuel. Une chose est sûre en tout cas : plus vous êtes frustré actuellement avec Windows et ses problèmes, plus le passage à GNU/Linux sera facile. Bonne chance !
Commentaires (cliquez ici ou sur “Discuter” en haut à droite pour y accéder)
pyg 01 septembre 2005 à 22h59 : §1 : “parce que Mercury est sur le déclin;” Ca ne serait pas plutôt “parce que Mercure est en phase descendante;” ? En clair, quelque chose en rapport avec l’astrologie. Bref, ça ressemble plutôt à de l’humour (style : “parce que j’ai mangé des pâtes hier”).
pyg 02 septembre 2005 à 18h56 : réglé
juytter 03 septembre 2005 à 12h49 :
traduit par
Je suis pas trés bon en anglais mais il me semble qu’il y a un problème de temps dans cette traduction et donc de sens. Plusieurs fois révisée par les rédacteurs wiki (dont moi) je pose donc la question : ils (les geeks donc
) avaient du tout faire …la 1er fois il ya dix ans. IL me semble que l’emploi du passé n’est pas correct. Je crois que c’est plus : tout eu à faire…depuis la 1er fois il ya dix ans.
qu’eux ont tout eu à faire en ligne de commandes depuis la première fois qu’ils ont utilisé GNU/Linux il y a dix ans.
OU mieux pe03 septembre 2005 à 18h20ut-être : qu’eux ont tout eu à faire en ligne de commandes depuis la première fois, il y a dix ans, qu’ils utilisent GNU/Linux.
non?
Mouf? 03 septembre 2005 à 13h39
Pour moi ça a l’air assez clair :
they had to do it all … : ils ont dû tout faire …
when they first used GNU/Linux 10 years go : lorsqu’ils ont utilisé GNU/Linux pour la première fois il y a 10 ans
Je ne vois pas du tout de notion de durée dans cette phrase. Qu’en pensez-vous ?
juytter 03 septembre 2005 à 17h52 eh bien lorsqu’ils ont utilisé linux pour la 1er fois il y a dix ans… cela signifie bien qu’ils ont utilisé la commande en ligne
au moment de la 1er fois, sous-entendu (peut-etre) plus maintenant. Or dans le contexte de la phrase c’est bien parcequ’ils utilisent toujours aujourd’hui (et depuis 10 ans donc

) la commande en ligne et qu’ils n’ont pas besoin de user-friendly distro.
JoKoT3 : Pour moi, il n’y deux notions de temps dans cette phrase :
Et pourquoi vous en sortiriez-vous si facilement avec une distribution facile à utiliser alors qu’eux ont dû tout faire en lignes de commande lorsque, il y a dix ans, ils utilisaient GNU/Linux pour la première fois.
La première fois → ont dû (la première fois est unique, c’est un instant)
utiliser GNU/Linux → utilisaient (imparfait car c’est toujours le cas, action débutée dans le passé et qui continu dans le présent)
my fifty cent (lol) JoKoT3 03 septembre 2005 à 18h20
fiuzzy 04 septembre 2005 à 00h27
Avant les dernières propositions, j’avais pensé à :
C’est moins littéral mais cela me semble respecter le sens et les temps. “Débuter” tout seul me paraît moins délimité dans le temps qu’”utilisé la première fois” (la première utilisation est un instant moins unique, moins délimité qu’une première installation par exemple). Ce n’est peut-être pas très clair ce que je dis… Sinon la phrase de JoKoT3 me semble dans une autre logique bien respecter le texte initial.
juytter 04 septembre 2005 à 13h20
En effet il me semble que je me suis trompé, pourtant je reste sceptique.
“Had to do it all” c’est quel temps? “used”?
passé (preterit) et passé (preterit) qui correspond au passé composé (passé non historique) c’est bien ça ? : ont tout eu à faire… ont utilisé ? Dans cette condition il sagit d’une action passée qui n’a plus d’existence dans le présent puisqu’il n’y a pas de present perfect (have used) qui marquerait une action qui se continue dans le présent. Je me gourre?
Mais je ne comprend toujours pas pourquoi alors dans le contexte de la phrase ont parle des informaticiens qui “ont utilisé” la ligne de commande puisque c’est une époque révolue.
JoKoT3 04 septembre 2005 à 19h05
Bon alors je viens vous rentranscrire ce que m’a expliqué s3b par IRC :
Pour répondre à la question de juytter « had to » c’est le prétérit de « have to » donc une obligation dans le passé.
En s’éloignant totalement du contexte (gloser ca s’appelle) « why should you ?… » c’est un peu « mais qu’est-ce qui vous fait croire que vous êtes en droit d’exiger ceci ou cela »
donc, en partant de la dernière proposition ca donne
Et pourquoi auriez-vous la possibilité de vous en sortir facilement avec une distribution simple à utiliser alors qu’eux ont dû tout faire en ligne de commandes lorsqu’ils ont débuté avec GNU/Linux il y a dix ans ?
ou peut-être mieux
et pourquoi faudrait-il que vous puissiez vous en sortir facilement avec une distribution simple à utiliser alors qu’eux ont dû tout faire en ligne de commandes lorsqu’ils ont débuté avec GNU/Linux il y a dix ans ?
s
sinon je viens de remarquer un truc : dit-on lignes de commande, ligne de commandes ou lignes de commandes ?
PS : s3b est prof d’anglais
Sebastien? : En fait, gloser ce n’est pas s’éloigner du contexte, c’est se libérer un instant de la contrainte de la traduction « rigoureuse » pour expliciter en toute une phrase s’il le faut (voire en plusieurs, rien n’est impossible) quelque chose qui relève un peu de l’implicite, ou qui pose un problème de compréhension/traduction. On passe donc par la glose pour faire comprendre l’idée, et ainsi permettre à qui voudrait traduire de chercher la meilleure façon de traduire l’idée, faute de pouvoir faire du mot à mot (ce qui reste possible ici, ma foi).
Sirakawa? : La “traduction rigoureuse” n’est pas la traduction “mot à mot” ex : depuis toujours on traduit le latin “domi militiaeque” non pas par le mot à mot “à la maison et à l’armée”, mais “en temps de paix comme en temps de guerre” qui est le gallicisme correspondant au latinisme… De même, et encore en latin, on dit en latin “Quae dicta factaque sunt” dont le mot à mot est “Les choses qui ont été dites et faites”, ce que tout le monde traduit par l’expression française, qui préfère les noms aux verbes, (Rieman, Goelzer, Meisner) : “Les déclarations et les faits”, déclarations pouvant varier suivant le contexte… Quant à “ago” il a toujous eu pour traduction “il y a”, parce que “depuis c’est du côté de “since” ou de “for” qu’il faut aller..
Enfin, en français, la question du rendu du présent perfect avec “depuis”, “il y a” ne se pose pas, le français disant toujours “il y a dix ans que je vis ici” face à “I have been living here for ten years”…
Pour la ligne de commande, les Microramollis disent “Invite de commande”, et moi “Ligne de commande”
Tout ça pour dire qu’une traduction rigoureuse n’est JAMAIS une traduction qui calque l’original, celle-ci étant en général une mauvaise traduction qui ignore “le génie” de la langue cible. De plus la traduction d’un document technique devrait lever, quand c’est possible, les ambiguïtés de l’original, c’est du moins ce que j’enseigne dans la filière de traducteurs trilingues où je sévis.
Distro choice
Everyone has an opinion on which GNU/Linux distribution you should start with, and most of them are inappropriate. GNU/Linux aficionados are often poor sources of distribution advice because they’re too involved with advocating their favorite distro to consider new users’ needs. GNU/Linux experts are too far removed from the “new to Linux” experience and too entrenched in hard-to-handle distributions like Debian, Slackware, and Gentoo, among others. And why should you get off easy with a user-friendly distro when they had to do it all from the command line when they first used GNU/Linux 10 years ago?