Amateurs
Je pense que la chose la l’enseignement le plus important e que effacé que les entreprises ont à apprendre aient à tirer de ces nouveaux principes? est que les gens travaillent plus dur sur des choses matières qui leur plaisent. Bon, ce n’est nouveau pour personne. Alors comment puis-je affirmer que les entreprises doivent l’apprendre ? Quand je dis que les entreprises ne le savent pas cela, j’entends par là que la structure des entreprises ne le reflète pas.
Les entreprises reflètent encore un plus ancien modèle, illustré par le mot français “travailler”. Il a un cousin anglais “travail” qui signifie torture.[2]
Toutefois, ce n’est pas le dernier mot à propos du travail. En même temps qu’elles deviennent plus riches, les sociétés apprennent quelque chose à propos du travail qui ressemble beaucoup à ce qu’elles ont appris apprennent à propos de l’alimentation. Nous savons maintenant que le régime alimentaire le plus sain est celui auquel nos ancêtres paysans était soumis du fait de leur pauvreté. Comme la nourriture riche, l’oisiveté ne semble désirable que lorsque vous n’en avez pas assez. Je pense que nous avons été conçus pour travailler, tout comme nous avons été conçus pour manger une certaine quantité de fibre, et nous nous sentons mal si nous ne le faisons pas.
Il y a un nom pour ceux qui travaillent pour le plaisir : les amateurs. Ce mot a maintenant une si mauvaise connotation que nous en avons oublié son l’étymologie, bien que cela nous frappe en plein visage. “Amateur” était à l’origine plutôt un compliment. Mais au 20ème siècle il fallait être professionnel, ce que les amateurs, par définition, ne sont pas.
C’est pourquoi le monde de l’entreprise a été si surpris par une leçon de l’Open Source : les gens qui travaillent pour le plaisir surpassent souvent ceux qui le font pour de l’argent. Les utilisateurs ne sont pas passés d’Explorer à Firefox parce qu’ils veulent modifier les sources. Ils ont fait cet échange car c’est un meilleur navigateur.
Ce n’est pas que Microsoft n’essaie pas. Ils savent que contrôler le navigateur est une des clés pour conserver leur monopole. Le problème est le même que celui auquel ils font face pour les systèmes d’exploitation : ils ne peuvent pas payer leurs employés suffisamment pour construire quelque chose de meilleur que ce qu’un groupe de hackers inspirés fera gratuitement.
Je suspecte le professionnalisme d’avoir toujours été surévalué — pas uniquement dans le sens littéral, travailler pour de l’argent, mais également les connotations comme la formalité et le détachement. Aussi inconcevable que cela aurait pu sembler en, disons, 1970, je pense que le professionnalisme était largement une mode, guidée par les conditions qui existaient au 20ème siècle.
L’une des plus puissantes était l’existence de “canaux”. Il est révélateur que le même terme soit utilisé à la fois pour les produits et l’information : il existait des canaux de distributions et des canaux TV et radio.
C’était l’étroitesse de ces canaux qui faisait croire que les professionnels étaient supérieurs aux amateurs. Il y avait peu de postes de journalistes professionnels, par exemple ; la compétition assurait donc que le journaliste moyen était plutôt bon. Alors que n’importe qui peut exprimer son opinion sur l’actualité dans un bar. Et donc l’individu moyen exprimant son opinion dans un bar a l’air d’un idiot comparé au journaliste qui écrit sur le même sujet.
Sur le Web, la barrière pour publier ses idées est encore plus basse. Vous n’avez pas besoin d’acheter une boisson, et ils on laissent même entrer les enfants. Des millions de personnes mettent en ligne leurs publications, et le niveau moyen de ce qu’ils écrivent, comme vous vous en doutez, n’est pas très bon. Ce qui a conduit certains medias à conclure que les blogs ne représentent pas un grand risque — que les blogs sont juste une mode.
En fait, la mode est le mot “blog”, en tout cas dans le sens où la presse écrite l’utilise à l’heure actuelle. Ce qu’ils entendent par “bloggueur” n’est pas quelqu’un publiant dans un format weblog, mais n’importe qui publiant en ligne. Cela va devenir un problème dès lors que le Web devient le media par défaut pour la publication. J’aimerais donc suggérer un autre terme pour définir quelqu’un qui publie en ligne. Que pensez-vous de “auteur” ?
Ceux qui, dans la presse écrite, rejettent l’écriture en ligne parce que la qualité moyenne est basse, négligent un point important : personne ne lit le blog ‘moyen’. Dans l’ancien monde des canaux, parler de qualité moyenne avait un sens, car c’était ce que vous aviez, que vous aimiez ça ou pas. Mais désormais, vous pouvez lire tous les auteurs que vous voulez. La qualité moyenne de ce qui est écrit en ligne n’est donc pas ce contre quoi la presse écrite est en concurrence. Et, comme Microsoft, ils sont en train de perdre.
Je sais cela de mon expérience personnelle de lecteur. Bien que la plupart de la presse écrite soit disponible en ligne, je lis probablement 2 ou 3 articles sur des sites personnels pour 1 article que je lis sur le site d’un journal ou d’un magazine.
Et lorsque je lis, disons, les articles du New York Times, je ne les atteins jamais directement à partir de la page d’accueil du Times. Je trouve la plupart des choses grâce à des agrégateurs comme Google News, Slashdot, ou del.icio.us. Les agrégateurs montrent à quel point vous pouvez faire mieux que les canaux. La page d’accueil du New York Times est une liste d’articles écrits par des personnes qui travaillent pour le New York Times. Delicious est une liste d’articles qui sont intéressants. Et c’est seulement maintenant que vous pouvez les comparer?
que vous remarquez à quel point ils ont peu en commun.
La plupart des articles dans la presse écrite sont ennuyeux. Par exemple, le président s’aperçoit qu’une majorité d’électeurs pense que l’invasion de l’Irak était une erreur, il a donc prononcé un discours pour appeler au soutien. Qu’y a-t-il d’extraordinaire là-dedans ? Je n’ai pas entendu le discours, mais je p euxourrais très probablement vous répeter exposer exactement ce qu’il a dit. Un discours comme celui-là n’est, dans le sens le plus
littéral, pas une nouvelle : il n’y a rien de neuf là-dedans.[3]
Il n’y a rien de neuf non plus, à part les noms et les lieux, dans la plupart des “nouvelles” à propos de choses qui se sont mal passées. Un enfant est enlevé ; une tornade se produit ; un ferry coule ; quelqu’un se fait mordre par un requin ; un petit avion s’écrase. Et qu’est-ce que ces histoires vous apprennent sur le monde ? Absolument rien. Ce sont des données éparses [quelqu’un a mieux ? Ce sont des données/faits éloignés, mais ça ne veut rien dire comme ça — éparses est approprié amha - JoKoT3 extérieures, collatérales comme disent volontiers les troufions, marginales ?]; ce qui les rend captivants les rend aussi non pertinents [ne les rend pas pertinents pour autant…][je proposerai : “ce sont des faits sans rapport entre-eux ; ce qui les rend attractifs (ou interessant, ou attirant) ne les rends pas pertinents pour autant” - Bleuargh].
Comme pour les logiciels, quand des professionnels produisent de telles merdes, il n’est pas surprenant que des amateurs puissent faire mieux. Qui vit par le canal périra par le canal : si vous dépendez d’un oligopole, vous prenez de mauvaises habitudes qui sont difficiles à perdre lorsque la concurrence arrive soudain ement.[4]
Amateurs
I think the most important of the new principles business has to learn is that people work a lot harder on stuff they like. Well, that’s news to no one. So how can I claim business has to learn it? When I say business doesn’t know this, I mean the structure of business doesn’t reflect it.