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Amateurs

I think the most important of the new principles business has to learn is that people work a lot harder on stuff they like. Well, that’s news to no one. So how can I claim business has to learn it? When I say business doesn’t know this, I mean the structure of business doesn’t reflect it.

Amateurs

Je pense que la chose la l’enseignement le plus important e que effacé que les entreprises ont à apprendre aient à tirer de ces nouveaux principes? est que les gens travaillent plus dur sur des choses matières qui leur plaisent. Bon, ce n’est nouveau pour personne. Alors comment puis-je affirmer que les entreprises doivent l’apprendre ? Quand je dis que les entreprises ne le savent pas cela, j’entends par là que la structure des entreprises ne le reflète pas.

Business still reflects an older model, exemplified by the French word for working: travailler. It has an English cousin, travail, and what it means is torture. [2]

Les entreprises reflètent encore un plus ancien modèle, illustré par le mot français “travailler”. Il a un cousin anglais “travail” qui signifie torture.[2]

This turns out not to be the last word on work, however. As societies get richer, they learn something about work that’s a lot like what they learn about diet. We know now that the healthiest diet is the one our peasant ancestors were forced to eat because they were poor. Like rich food, idleness only seems desirable when you don’t get enough of it. I think we were designed to work, just as we were designed to eat a certain amount of fiber, and we feel bad if we don’t.

Toutefois, ce n’est pas le dernier mot à propos du travail. En même temps qu’elles deviennent plus riches, les sociétés apprennent quelque chose à propos du travail qui ressemble beaucoup à ce qu’elles ont appris apprennent à propos de l’alimentation. Nous savons maintenant que le régime alimentaire le plus sain est celui auquel nos ancêtres paysans était soumis du fait de leur pauvreté. Comme la nourriture riche, l’oisiveté ne semble désirable que lorsque vous n’en avez pas assez. Je pense que nous avons été conçus pour travailler, tout comme nous avons été conçus pour manger une certaine quantité de fibre, et nous nous sentons mal si nous ne le faisons pas.

There’s a name for people who work for the love of it: amateurs. The word now has such bad connotations that we forget its etymology, though it’s staring us in the face. “Amateur” was originally rather a complimentary word. But the thing to be in the twentieth century was professional, which amateurs, by definition, are not.

Il y a un nom pour ceux qui travaillent pour le plaisir : les amateurs. Ce mot a maintenant une si mauvaise connotation que nous en avons oublié son l’étymologie, bien que cela nous frappe en plein visage. “Amateur” était à l’origine plutôt un compliment. Mais au 20ème siècle il fallait être professionnel, ce que les amateurs, par définition, ne sont pas.

That’s why the business world was so surprised by one lesson from open source: that people working for love often surpass those working for money. Users don’t switch from Explorer to Firefox because they want to hack the source. They switch because it’s a better browser.

C’est pourquoi le monde de l’entreprise a été si surpris par une leçon de l’Open Source : les gens qui travaillent pour le plaisir surpassent souvent ceux qui le font pour de l’argent. Les utilisateurs ne sont pas passés d’Explorer à Firefox parce qu’ils veulent modifier les sources. Ils ont fait cet échange car c’est un meilleur navigateur.

It’s not that Microsoft isn’t trying. They know controlling the browser is one of the keys to retaining their monopoly. The problem is the same they face in operating systems: they can’t pay people enough to build something better than a group of inspired hackers will build for free.

Ce n’est pas que Microsoft n’essaie pas. Ils savent que contrôler le navigateur est une des clés pour conserver leur monopole. Le problème est le même que celui auquel ils font face pour les systèmes d’exploitation : ils ne peuvent pas payer leurs employés suffisamment pour construire quelque chose de meilleur que ce qu’un groupe de hackers inspirés fera gratuitement.

I suspect professionalism was always overrated— not just in the literal sense of working for money, but also connotations like formality and detachment. Inconceivable as it would have seemed in, say, 1970, I think professionalism was largely a fashion, driven by conditions that happened to exist in the twentieth century.

Je suspecte le professionnalisme d’avoir toujours été surévalué — pas uniquement dans le sens littéral, travailler pour de l’argent, mais également les connotations comme la formalité et le détachement. Aussi inconcevable que cela aurait pu sembler en, disons, 1970, je pense que le professionnalisme était largement une mode, guidée par les conditions qui existaient au 20ème siècle.

One of the most powerful of those was the existence of “channels.” Revealingly, the same term was used for both products and information: there were distribution channels, and TV and radio channels.

L’une des plus puissantes était l’existence de “canaux”. Il est révélateur que le même terme soit utilisé à la fois pour les produits et l’information : il existait des canaux de distributions et des canaux TV et radio.

It was the narrowness of such channels that made professionals seem so superior to amateurs. There were only a few jobs as professional journalists, for example, so competition ensured the average journalist was fairly good. Whereas anyone can express opinions about current events in a bar. And so the average person expressing his opinions in a bar sounds like an idiot compared to a journalist writing about the subject.

C’était l’étroitesse de ces canaux qui faisait croire que les professionnels étaient supérieurs aux amateurs. Il y avait peu de postes de journalistes professionnels, par exemple ; la compétition assurait donc que le journaliste moyen était plutôt bon. Alors que n’importe qui peut exprimer son opinion sur l’actualité dans un bar. Et donc l’individu moyen exprimant son opinion dans un bar a l’air d’un idiot comparé au journaliste qui écrit sur le même sujet.

On the Web, the barrier for publishing your ideas is even lower. You don’t have to buy a drink, and they even let kids in. Millions of people are publishing online, and the average level of what they’re writing, as you might expect, is not very good. This has led some in the media to conclude that blogs don’t present much of a threat— that blogs are just a fad.

Sur le Web, la barrière pour publier ses idées est encore plus basse. Vous n’avez pas besoin d’acheter une boisson, et ils on laissent même entrer les enfants. Des millions de personnes mettent en ligne leurs publications, et le niveau moyen de ce qu’ils écrivent, comme vous vous en doutez, n’est pas très bon. Ce qui a conduit certains medias à conclure que les blogs ne représentent pas un grand risque — que les blogs sont juste une mode.

Actually, the fad is the word “blog,” at least the way the print media now use it. What they mean by “blogger” is not someone who publishes in a weblog format, but anyone who publishes online. That’s going to become a problem as the Web becomes the default medium for publication. So I’d like to suggest an alternative word for someone who publishes online. How about “writer?”

En fait, la mode est le mot “blog”, en tout cas dans le sens où la presse écrite l’utilise à l’heure actuelle. Ce qu’ils entendent par “bloggueur” n’est pas quelqu’un publiant dans un format weblog, mais n’importe qui publiant en ligne. Cela va devenir un problème dès lors que le Web devient le media par défaut pour la publication. J’aimerais donc suggérer un autre terme pour définir quelqu’un qui publie en ligne. Que pensez-vous de “auteur” ?

Those in the print media who dismiss the writing online because of its low average quality are missing an important point: no one reads the average blog. In the old world of channels, it meant something to talk about average quality, because that’s what you were getting whether you liked it or not. But now you can read any writer you want. So the average quality of writing online isn’t what the print media are competing against. They’re competing against the best writing online. And, like Microsoft, they’re losing.

Ceux qui, dans la presse écrite, rejettent l’écriture en ligne parce que la qualité moyenne est basse, négligent un point important : personne ne lit le blog ‘moyen’. Dans l’ancien monde des canaux, parler de qualité moyenne avait un sens, car c’était ce que vous aviez, que vous aimiez ça ou pas. Mais désormais, vous pouvez lire tous les auteurs que vous voulez. La qualité moyenne de ce qui est écrit en ligne n’est donc pas ce contre quoi la presse écrite est en concurrence. Et, comme Microsoft, ils sont en train de perdre.

I know that from my own experience as a reader. Though most print publications are online, I probably read two or three articles on individual people’s sites for every one I read on the site of a newspaper or magazine.

Je sais cela de mon expérience personnelle de lecteur. Bien que la plupart de la presse écrite soit disponible en ligne, je lis probablement 2 ou 3 articles sur des sites personnels pour 1 article que je lis sur le site d’un journal ou d’un magazine.

And when I read, say, New York Times stories, I never reach them through the Times front page. Most I find through aggregators like Google News or Slashdot or Delicious. Aggregators show how much better you can do than the channel. The New York Times front page is a list of articles written by people who work for the New York Times. Delicious is a list of articles that are interesting. And it’s only now that you can see the two side by side that you notice how little overlap there is.

Et lorsque je lis, disons, les articles du New York Times, je ne les atteins jamais directement à partir de la page d’accueil du Times. Je trouve la plupart des choses grâce à des agrégateurs comme Google News, Slashdot, ou del.icio.us. Les agrégateurs montrent à quel point vous pouvez faire mieux que les canaux. La page d’accueil du New York Times est une liste d’articles écrits par des personnes qui travaillent pour le New York Times. Delicious est une liste d’articles qui sont intéressants. Et c’est seulement maintenant que vous pouvez les comparer?

côte à côte — redondant

que vous remarquez à quel point ils ont peu en commun.

Most articles in the print media are boring. For example, the president notices that a majority of voters now think invading Iraq was a mistake, so he makes an address to the nation to drum up support. Where is the man bites dog in that? I didn’t hear the speech, but I could probably tell you exactly what he said. A speech like that is, in the most literal sense, not news: there is nothing new in it. [3]

La plupart des articles dans la presse écrite sont ennuyeux. Par exemple, le président s’aperçoit qu’une majorité d’électeurs pense que l’invasion de l’Irak était une erreur, il a donc prononcé un discours pour appeler au soutien. Qu’y a-t-il d’extraordinaire là-dedans ? Je n’ai pas entendu le discours, mais je p euxourrais très probablement vous répeter exposer exactement ce qu’il a dit. Un discours comme celui-là n’est, dans le sens le plus

dans un sens plus littéral ? — au sens littéral du terme ?

littéral, pas une nouvelle : il n’y a rien de neuf là-dedans.[3]

Nor is there anything new, except the names and places, in most “news” about things going wrong. A child is abducted; there’s a tornado; a ferry sinks; someone gets bitten by a shark; a small plane crashes. And what do you learn about the world from these stories? Absolutely nothing. They’re outlying data points; what makes them gripping also makes them irrelevant.

Il n’y a rien de neuf non plus, à part les noms et les lieux, dans la plupart des “nouvelles” à propos de choses qui se sont mal passées. Un enfant est enlevé ; une tornade se produit ; un ferry coule ; quelqu’un se fait mordre par un requin ; un petit avion s’écrase. Et qu’est-ce que ces histoires vous apprennent sur le monde ? Absolument rien. Ce sont des données éparses [quelqu’un a mieux ? Ce sont des données/faits éloignés, mais ça ne veut rien dire comme ça — éparses est approprié amha - JoKoT3 extérieures, collatérales comme disent volontiers les troufions, marginales ?]; ce qui les rend captivants les rend aussi non pertinents [ne les rend pas pertinents pour autant…][je proposerai : “ce sont des faits sans rapport entre-eux ; ce qui les rend attractifs (ou interessant, ou attirant) ne les rends pas pertinents pour autant” - Bleuargh].

As in software, when professionals produce such crap, it’s not surprising if amateurs can do better. Live by the channel, die by the channel: if you depend on an oligopoly, you sink into bad habits that are hard to overcome when you suddenly get competition. [4]

Comme pour les logiciels, quand des professionnels produisent de telles merdes, il n’est pas surprenant que des amateurs puissent faire mieux. Qui vit par le canal périra par le canal : si vous dépendez d’un oligopole, vous prenez de mauvaises habitudes qui sont difficiles à perdre lorsque la concurrence arrive soudain ement.[4]

Page mise à jour le 17 janvier 2006 à 15h00 par Sirakawa
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